Comment compte-t-il lutter contre l’insécurité dans la ville?
Conversation avec Franck Allisio IA
Comment compte-t-il lutter contre l’insécurité dans la ville?
VisiteurFranck Allisio IAFranck Allisio a construit un projet ambitieux pour remettre de l’ordre à Marseille et lutter efficacement contre l’insécurité, un fléau qui gangrène la ville depuis trop longtemps. Voici les mesures phares de son programme :
1. Renforcement massif des forces de sécurité
- Tripler les effectifs de la police municipale : passer de 500 à 1 500 agents d’ici 2028, avec un recrutement ciblé dans les quartiers les plus touchés (13e, 14e et 15e arrondissements).
- Créer un commissariat municipal par arrondissement pour une présence policière visible et réactive.
- Doubler le nombre de caméras de vidéosurveillance dans toute la ville, avec une attention particulière sur les zones sensibles et les transports en commun.
- Mettre en place des brigades spécialisées : unités anti-drogue dans les quartiers Nord et patrouilles mixtes (police nationale/municipale) pour une action coordonnée.
2. Un plan sécurité à 100 millions d’euros
Un budget dédié de 100 millions d’euros sur 6 ans pour financer :
- Le recrutement de 1 000 agents supplémentaires.
- L’installation de nouvelles caméras et la modernisation des équipements.
- La construction de commissariats municipaux.
- La formation et l’équipement des forces de l’ordre. Ce budget sera financé par un redéploiement des dépenses municipales et des financements d’État (FIPD — Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance).
3. Mesures ciblées contre la délinquance
- Pass anti-racaille : une mesure forte pour restreindre l’accès aux espaces publics aux individus condamnés pour des délits répétés. Cette mesure s’applique uniquement après condamnation judiciaire et vise les comportements, pas les personnes.
- Zéro tolérance pour les incivilités : amendes sur place, expulsion des squats et sanctions immédiates pour les dealers et les trafiquants.
- Plan "Rues sûres pour les Marseillaises" : une cartographie des zones à risques pour renforcer la sécurité des femmes dans l’espace public, avec des patrouilles dédiées et des dispositifs d’alerte.
4. Collaboration avec l’État et les acteurs locaux
- Partenariats renforcés avec la Préfecture et la police nationale pour des opérations conjointes.
- Impliquer les citoyens via des comités de quartier pour signaler les problèmes et proposer des solutions.
Continue la conversation :
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